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Cancer du rein, le guide

Cancer du rein

Le cancer du rein touche chaque année environ 11 000 personnes en France et 190 000 dans le monde. La majeure partie des cancers rénaux sont des carcinomes à cellules rénales, des tumeurs agressives qui expliquent un pronostic de survie plutôt sombre. Mais, si la maladie est diagnostiquée précocement, les chances de survie atteignent 50% de bon pronostic. L'obésité, l'hypertension artérielle et le tabagisme sont les trois principaux facteurs de risques de la maladie.

Ce site va vous aider, en toute indépendance et avec des mots simples, à mieux comprendre ce sujet sensible.

Causes de cancer

Comprendre les causes du cancer du rein

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Symptômes et diagnostic

Comprendre les symptômes et diagnostic du cancer du rein

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Prévention et traitements

Prévenir et traiter le cancer du rein

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Cancer du rein, l'essentiel en une page

La page ci-dessous vous donne un aperçu des chapitres et messages principaux abordés dans notre guide sur le cancer du rein, pour en savoir plus cliquez sur les liens de votre choix.

Le cancer du rein concerne chaque année 11 000 nouvelles personnes en France et 190 000 dans le monde. Il représente 3 % de l'ensemble des cancers et constitue le 7e cancer le plus fréquent chez l'homme et le 12e chez la femme. Le cancer rénal touche deux fois plus d'hommes que de femmes et principalement des personnes de plus de 50 ans.

Comprendre le cancer du rein

Pour bien comprendre le cancer du rein, il faut savoir qu'il existe de nombreuses tumeurs rénales. En effet, on rencontre :

  • des tumeurs bénignes (10 % de toutes les tumeurs) telles que les adénomes papillaires du rein, les angiomyolipomes, les kystes rénaux et les oncocytomes ;
  • des tumeurs malignes (cancéreuses) telles que le cancer du bassinet, le sarcome rénal, le carcinome médullaire du rein, le lymphome rénal primitif, les tumeurs neuroendocrines du rein et la tumeur de Wilms (qui touche les enfants âgés de 2 à 4 ans).

Néanmoins, la quasi-totalité des cancers du rein sont des carcinomes à cellules rénales, 80 % d'entre eux étant des carcinomes dits à cellules claires. Il s'agit de tumeurs agressives, dont le pronostic est plutôt sombre. Toutefois, les cancers du rein peuvent être pris en charge à un stade localisé et dans ce cas voir leur taux de survie s'améliorer.

Bon à savoir : 50 % des cancers du rein sont de bon pronostic, car ils sont diagnostiqués précocement.

Diagnostic du cancer du rein

Causes et facteurs de risque

Avant même de s'intéresser au diagnostic, il est important de comprendre les causes et facteurs de risque du cancer du rein. Les principaux d'entre eux sont :

  • l'obésité ;
  • l'hypertension artérielle ;
  • le tabagisme.

Il faut également savoir que les personnes qui sont dialysées depuis plus de 3 ans et celles qui sont exposées à certains produits toxiques dans le cadre de leur activité professionnelle présentent aussi davantage de risques de développer un cancer rénal. De plus, il existe des formes héréditaires de cancers du rein.

En dernier lieu, citons la vision proposée par le décodage biologique des maladies qui considère que le cancer du rein traduit un choc émotionnel vécu :

  • soit comme un conflit provoquant un écroulement ou une perte des repères ;
  • soit en relation avec un liquide ;
  • soit les deux.

Symptômes et diagnostic du cancer du rein

Le diagnostic du cancer du rein n'est pas toujours évident de prime abord. En effet, les symptômes du cancer du rein sont rares et ne se manifestent que lorsque la maladie a déjà atteint un stade avancé. Les symptômes les plus souvent rencontrés sont :

  • la présence fréquente de sang dans les urines (hématurie) ;
  • une douleur ou la sensation d'une pesanteur au niveau du flanc ;
  • la présence d'une masse anormale au niveau des lombaires.

Ces signes cliniques étant pour la plupart indolores, ils évoluent longtemps sans que les patients n'y prêtent une grande attention. C'est donc souvent de façon fortuite, à l'occasion d'un examen de routine, que l'on découvre une anomalie et que l'on va poser le diagnostic du cancer du rein. Celui-ci sera confirmé par une série d'examens d'imagerie médicale :

  • échographie ;
  • scanner ;
  • IRM.

On procède également à une scintigraphie osseuse pour s'assurer qu'il n'y a pas de métastases du cancer du rein au niveau des os ou, s'il y en a, pour bien les localiser.

Traitement du cancer du rein

Le traitement du cancer du rein repose sur 2 grandes approches :

  • la chirurgie qui est le traitement de référence ;
  • l'immunothérapie et les thérapies ciblées qui sont de plus en plus communément employées.

On peut également évoquer la radiothérapie et la radiofréquence bien qu'elles soient plus rarement utilisées.

À noter : la chimiothérapie se révèle inefficace contre le cancer du rein.

Chirurgie

La chirurgie du cancer du rein consiste à retirer :

  • soit la tumeur du rein (néphrectomie partielle) ;
  • soit la totalité du rein touché (néphrectomie totale).

Le choix de l'une ou l'autre de ces techniques s'effectue en tenant compte de plusieurs paramètres :

  • la taille de la tumeur ;
  • son stade ;
  • sa localisation.

Immunothérapie et thérapies ciblées

L'immunothérapie du cancer du rein et les thérapies ciblées sont 2 approches complémentaires :

  • L'immunothérapie repose sur 2 classes de médicaments : les interleukines 2 et surtout, l'interféron alpha.
  • Les thérapies ciblées s'appuient sur les inhibiteurs du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF) et les inhibiteurs de la mTOR (mammalian Target Of Rapamycin).

L'immunothérapie va stimuler le système immunitaire du patient pour l'aider à reconnaître et à détruire plus facilement les cellules tumorales. Quant aux thérapies ciblées, elles vont seconder l'immunothérapie en empêchant la constitution de vaisseaux sanguins au sein de la tumeur, ce qui l'empêche de continuer à se développer.

Radiothérapie et radiofréquences

La radiothérapie du cancer du rein sert surtout à réduire la taille des métastases (notamment au niveau du cerveau ou des os) et donc à soulager les symptômes qu'elles entraînent. La radiofréquence, quant à elle, est une technique qui consiste à brûler les cellules cancéreuses à l'aide d'une électrode placée directement au sein de la tumeur. Méthode mini-invasive, elle est plus particulièrement utilisée en cas de cancers du rein héréditaires dans lesquels les tumeurs ont tendance à récidiver et à affecter les deux reins.

Suivi du cancer rénal

Le suivi du cancer rénal est une étape essentielle du traitement. En effet, il permet de :

  • s'assurer que les reins fonctionnent correctement ;
  • lutter contre les symptômes souvent dus aux traitements (douleur, maux de tête, toux chronique, etc.) ;
  • rendre possible le retour à une qualité de vie grâce à des soins de support nécessaires et à la réinsertion sociale et professionnelle ;
  • repérer le plus tôt possible d'éventuelles complications ou récidives.

Prévention du cancer du rein

La prévention du cancer du rein est possible en éliminant le plus possible les facteurs de risque :

  • Il faut donc faire en sorte de lutter contre l'obésité, l'hypertension artérielle et le tabagisme.
  • Par ailleurs, il est également possible de prévenir les cancers du rein héréditaires grâce au réseau national PREDIR (PREDIspositions aux tumeurs du Rein). Les personnes concernées par un cancer du rein héréditaire vont être suivies par une équipe spécialisée qui déterminera le traitement le plus adapté et mettra en place un suivi.

D'une façon générale, tout est fait pour que les patients puissent vivre avec un cancer du rein sans en être trop lourdement affectés. Même les personnes qui ont été opérées et qui ne disposent plus que d'un seul rein pourront vivre normalement en veillant simplement à avoir une bonne hygiène de vie.


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